Le chef de cabinet de la Maison Blanche fait une déclaration choquante : Musk est un « toxicomane », la vice-présidente est une « complotiste »
Selon un rapport de Jinse Finance, la chef de cabinet de la Maison Blanche, Susie Wiles, a exprimé une série de commentaires francs, parfois critiques, à l'égard du cercle rapproché du président américain Trump lors d'une interview avec Vanity Fair. Elle a notamment qualifié Musk d’« utilisateur de kétamine autoproclamé ». Elle a également qualifié le vice-président américain Vance de « théoricien du complot », le directeur du Bureau de la gestion et du budget des États-Unis, Vought, de « fanatique d’extrême droite », et a critiqué la manière dont le procureur général Bondi a géré le dossier « Epstein Files ». Mardi, la Maison Blanche a rapidement tenté de minimiser l'impact de cette interview. Wiles a publié sur les réseaux sociaux que l’article était une « diffamation malveillante » qui « ignorait un contexte important ». La porte-parole de la Maison Blanche, Levitt, a exprimé son soutien à Wiles, déclarant que Trump « n’a jamais eu de conseillère plus grande et plus loyale que Susie ».
Avertissement : le contenu de cet article reflète uniquement le point de vue de l'auteur et ne représente en aucun cas la plateforme. Cet article n'est pas destiné à servir de référence pour prendre des décisions d'investissement.
Vous pourriez également aimer
La proportion des détenteurs de Bitcoin en perte diminue
Pourquoi l’Inde a-t-elle soudainement massivement acheté des obligations américaines ? Les achats nets de juillet ont atteint un record de 15,2 milliards de dollars, un mécanisme de swap particulier joue un rôle clé.
Grâce à une affluence massive de capitaux résultant de dispositions spéciales mises en place par la Banque centrale de l’Inde pour attirer les investissements étrangers, l’Inde a acheté un volume record de bons du Trésor américain en juillet.
Les banques japonaises mettent en garde : une hausse des rendements des obligations d'État japonaises pourrait entraîner des dépréciations et un choc sur les bénéfices
Le rendement des obligations d'État japonaises pourrait continuer à augmenter, exposant les banques au risque de dépréciation d'actifs et de baisse des bénéfices.
