Nouveau document : Hedera (HBAR) est résistant aux ordinateurs quantiques
Le chercheur en cryptomonnaies SMQKE a publié un post sur X affirmant que Hedera peut être classé comme « résistant au quantique », en soulignant que des spécifications techniques documentées soutiennent cette affirmation.
Le post se présente comme une référence directe aux documents publics de Hedera, mettant l’accent sur la conception cryptographique du réseau et sa capacité à s’adapter à l’évolution des normes de sécurité.
Hedera = “Quantum Resistant”✅
Documenté.📝👇
— SMQKE (@SMQKEDQG) 31 mars 2026
Architecture de Hedera et modèle de consensus
Le matériel partagé avec le post détaille l’utilisation par Hedera d’une structure en graphe acyclique orienté plutôt qu’une blockchain traditionnelle. Cette conception permet de traiter les transactions en parallèle plutôt que de manière séquentielle, ce qui la distingue des systèmes de registres distribués conventionnels.
La documentation explique en outre que le réseau repose sur un mécanisme de consensus hashgraph basé sur un protocole de gossip qui distribue l’information efficacement à travers les nœuds.
Selon le texte référencé, le système est soutenu par la Tolérance aux Fautes Byzantines Asynchrone, un modèle de sécurité qui permet d’atteindre le consensus même lorsque certains nœuds agissent de manière malveillante. Ce cadre est présenté comme un élément clé de la résilience et de la fiabilité de Hedera face à des conditions adverses, renforçant la posture de sécurité globale du réseau.
Normes cryptographiques et considérations quantiques
Le post met particulièrement en avant les normes cryptographiques implémentées au sein du réseau. Le document joint spécifie l’utilisation de standards alignés CNSA dans les connexions Transport Layer Security entre les nœuds et dans les opérations cryptographiques effectuées en chaîne.
Il souligne l’inclusion du hachage SHA-2 384 bits dans les constructions HMAC, décrit dans le document comme « résistant au quantique » selon les directives actuelles de CNSA 2.0.
Parmi les autres composants cryptographiques mentionnés figurent des clés AES 256 bits pour le chiffrement symétrique et RSA avec des clés de 2048 bits. La documentation note également la prise en charge d’algorithmes de signature modernes tels qu’Ed25519 et ECDSA utilisant la courbe secp256k1. Ces éléments sont présentés collectivement pour démontrer l’étendue du cadre cryptographique de Hedera.
Souplesse de la conception et adaptation future
Le post de SMQKE a également mis en avant un aspect clé de la conception de Hedera : sa capacité à intégrer de nouvelles normes cryptographiques sans nécessiter de mises à niveau perturbatrices du réseau. Le document référencé indique que Hedera a été conçu pour s’adapter à l’évolution des exigences et des avancées technologiques, y compris celles associées à l’informatique quantique.
Le document explique que, alors que de nombreux systèmes de registres distribués pourraient nécessiter des changements structurels fondamentaux pour adopter la cryptographie post-quantique, Hedera peut introduire de nouveaux algorithmes sans procéder à un hard fork. Il cite l’ajout antérieur de la prise en charge d’ECDSA après le lancement comme preuve de cette capacité, et indique que des mises à jour similaires pourraient être mises en œuvre pour répondre aux risques liés au quantique à l’avenir.
En présentant ces spécifications documentées, SMQKE positionne l’étiquette « résistant au quantique » de Hedera comme une revendication fondée sur des divulgations techniques existantes et non sur des spéculations.
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