Un cadre de Rio Tinto : l’activité lithium devrait devenir la division à la croissance la plus rapide de l’entreprise
Golden Finance, le 24 juin : Jérôme Pécresse, responsable des départements aluminium et lithium chez Rio Tinto, a déclaré lors d'une conférence sectorielle qu'avec l'engagement de l'entreprise d'augmenter sa production de lithium à hauteur du triple d'ici 2028 afin de répondre à la demande du marché des véhicules électriques et du stockage d'énergie des batteries, la croissance de ses activités dans le lithium devrait dépasser celle du cuivre, du minerai de fer et des autres divisions. Ce géant minier mondial, le deuxième au monde, est entré dans le secteur du lithium l'année dernière en acquérant Arcadium, une société basée aux États-Unis. Cette opération lui a permis de prendre le contrôle de mines, d’installations de traitement et de gisements sur quatre continents, ainsi que d’une clientèle comprenant notamment Tesla. Rio Tinto travaille actuellement à l'exploitation de mines en Argentine et au Canada, et considère que celles-ci restent économiquement viables, même en cas de nouvelle baisse des prix. L'entreprise prévoit de produire au moins 61 000 tonnes de lithium cette année et envisage de porter sa capacité à 200 000 tonnes d'ici 2028, sous réserve d'une demande de marché suffisante.
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Les stocks de pétrole brut américains ont diminué pendant trois semaines consécutives, tandis que les stocks d’essence et de distillats ont augmenté ; les importations de pétrole brut en provenance du Venezuela atteignent leur plus haut niveau depuis près de dix ans.
Selon l'EIA, pour la semaine se terminant le 11 septembre, les stocks commerciaux de pétrole brut aux États-Unis ont diminué de 640 000 barils, un chiffre inférieur aux attentes du marché qui tablaient sur une baisse de 1,4 million de barils. Les réserves stratégiques de pétrole ont diminué de 403 000 barils. Les stocks d'essence ont augmenté de 794 000 barils, alors que le marché s'attendait à une baisse de 800 000 barils. Les stocks de distillats ont augmenté de 1,6 million de barils, alors que le marché s'attendait à une stabilité. Les importations de pétrole brut du Venezuela ont atteint près de 800 000 barils, soit le niveau le plus élevé depuis 2017.

