Le Kenya réduit de 40 % l'exigence de capital libéré pour les émetteurs de stablecoins à 2,32 millions de dollars.
Selon la nouvelle réglementation, la Banque centrale du Kenya (CBK) supervisera les émetteurs de stablecoins ainsi que les autres prestataires de services d’actifs virtuels, et pourra exiger des plateformes locales qu’elles cessent d’offrir des tokens émis à l’étranger.
Le cadre réglementaire impose qu’au moins 30 % des fonds des clients soient déposés sur un compte fiduciaire indépendant auprès d’une banque commerciale kényane, le reste devant être investi dans des actifs locaux éligibles. Les réserves de stablecoins adossées à des monnaies fiduciaires doivent correspondre à la devise de référence.
Les émetteurs doivent maintenir un capital de liquidité de 463 300 dollars ou un montant équivalent à 100 % de leurs dettes à court terme, selon le montant le plus élevé, et détenir des actifs de réserve éligibles au ratio de 1:1. Ils sont également tenus de réaliser des tests de résistance trimestriels, de soumettre des rapports mensuels sur les réserves et les transactions, et de garantir que les clients peuvent racheter les tokens à la valeur nominale dans un délai de deux jours ouvrés.
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